Benjamin FOLLE

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J’avoue j’aime le chocolat Belge

Benjamin FOLLE
Magasin LEONIDAS
rue Gambetta à Lille

J’avoue, j’aime
Les suites de Bach pour violoncelle et le requiem de Mozart. J’ai étudié pendant 10 ans le violoncelle au conservatoire de LILLE par passion.Bach me rappelle aussi mon enfance et une célèbre publicité pour Mercedes. Le requiem de Mozart certainement la musique classique la plus connue par le commun des mortels, j’aime son génie. Cette œuvre inachevée laisse planer comme un mystère.

J’aime les bonnes tables de chez nous
Leur ambiance conviviale. Pas les restaurants 5 étoiles toqués au Michelin, mais  les  estaminets du nord où l’on mange sur des planches en bois , accompagné d’un petit air d’accordéon, le tout arrosé par les meilleurs cépages du Nord une bonne bière, bien fraîche !

J’adore
Le chocolat belge, vous vous en doutiez, et les frites, mais belges, que ça reste entre nous. J’aime les documentaires de RMC Découverte et national géographique, ça me fait rêver.  Peut-être parce que je suis un homme qui approche la quarantaine, j’aime me libérer l’esprit en regardant leurs reportages. Je ne vous cache pas que je m’endors bien souvent devant mon écran, ces chaînes sont les expertes de la rediffusion, cela me permet de voir la fin de leurs reportages !

Je n’aime pas trop
Le foot professionnel. C’est un milieu où l’argent est devenu roi ! Cependant je reconnais que les joueurs sont de vrais génies, j’admire leur technique et leur sacrifice en terme d’entraînement….mais l’argent les aveugle. Attention, vive le Losc, Valenciennes et notre équipe nationale que je supporte avec ferveur, mais ça, c’est mon côté chauvin bien Français.

Je déteste les chaînes d’infos en continu, mais c’est ce que je regarde en rentrant du travail. Leur fond de commerce : la peur des gens. Elles répètent sans cesse les mêmes informations catastrophiques, accroissent le sentiment de psychose que nous vivons actuellement.

Alors pour me détendre en m’informant, rien de tel que Jean Pierre Pernaut qui en plus des actualités difficiles nous repose, en nous faisant découvrir l’histoire de ce petit artisan cordonnier du fin fond de la France qui fait son métier avec amour et madame Truchin, soixante seize ans, bon pied bon œil qui pour rien au monde ne quitterait son épicerie, café tabac de Rouilly sur Dombes.

Ça me fait du bien.

 

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