Clown
« Il faut beaucoup côtoyer les clowns, pour se souvenir à l’enfance et à l’impertinence. Il faut beaucoup côtoyer
les clowns pour avoir l’audace de déborder sur les côtés, aller dans la vie avec ses fragiles, avec ses je-ne-sais-pas comment-faire, y aller quand même, c’est dans les marges que la révolte se prépare.
Le clown est l’anti homme ou femme-efficace.
Elle ou il travaille au corps et au coeur nos manqués, nos tentatives, nos dégringolades, nos volontés de faire lien avec l’autre, il ou elle donne à voir en creux tout ce qu’il reste à faire :
l’étendue sans fin de nos possibles »
Samira El Ayachi
(in « Clément ou le courage de Peter Pan » de et par Gilles Defacque avec Clément Delliaux de la Cie de L’Oiseau Mouche / Dernier ouvrage « Le ventre des hommes » éd. de l’Aube)
CLOWNS SANS CONTACT
(Le cabaret théâtro-littéraire du moment)
aux éditions L’onde Théâtrale.
La critique est unanime : on ne peut pas se passer d’un tel ouvrage !
Une autre : Je le kiffe cool grave trop ! ça va tro bien matcher grave sur les rosés sociaux !
Ou encore : c’est du Proust à la sauce- végane, du Maigret sous appli Modiano s’il avait fumé la pipe!Du Kafka dans les terrils ! De la Chimay blonde dans un verre à Riesling !
Du …(effacé !)
Adage :
Un confiné qui déconfine doit être manié avec dextérité !
C’était quoi déjà le sujet de la chronique ?
Heu…
Pas de panique : le marché de Wazemmes est le plus beau théâtre du monde !
